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Sexualité
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Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 20 septembre 2017 - 06:44

Ceci est une autobiographie qui va refléter ma vie sexuelle et amoureuse. Suis-je une salope ? Peut-être, ce qui est sûr c’est que j’ai de la passion, de a considération, de l’admiration pour chacun de mes amants et je les ai aimé, chacun d’eux, à une période précise de ma vie.
Je vais parler du petit dernier, et au fur et à mesure je remonterais dans le temps. Je ne dirai pas qu’il soit le plus jeune parmi mes conquêtes mais il est jeune, du moins par rapport à moi. Beaucoup plus jeune. Les conquêtes se fait toujours dans l’art de la séduction qui pourrait durer des semaines, voire des mois. Lui, il a fallu des années.
il fait l’amour comme un dieu, il sait me donner du plaisir, m’embrasser e me dire les mots qu’il faut. A noter que je n’arrive jamais à avoir du plaisir sans jouer le rôle d’une amoureuse, donc là mon amoureux a su me donner un orgasme au premier rendez-vous. C’était magique, presque difficile de redescendre sur terre. J’ai connu des hommes, des jeunes, des moins jeunes, des beaux , des moins beaux, des passionnés , des escrocs , des aventuriers , des amoureux, des calculateurs, des manipulateurs , des déprimés, des arrogants, des généreux, mais mon petit amant actuel est exactement celui qu’il me faut en ce moment : adorable, calin , tendre , doté d’un membre de virilité exceptionnelle. D’autant plus qu’il sait s’en servir .
Au réveil, ce matin il m’a fait grimper au septième ciel en un rien de temps, débutant par ses petits caresses qui me titillent les lolos , sa membre durci qui se colle à mon entrejambe que j’ondule doucement , il ses petits lèchements dans la nuque et les oreilles et soudainement son agressivité a ôter mes vêtements et a me pénétrer d’un coup sec . Je ne peux m’empecher de crier de plaisir qui l’encourage à m’enfoncer un peu plus . Je ne suis pas un ecrivain , je n’ai pas l’art de decrire en detail ses moindres gestes, mais il a su, depuis le debut me donner ce plaisir dont je recherchais a chaque homme qui était dans ma vie
A suivre

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Vitsika
Date: 20 septembre 2017 - 11:26

Ts valin'laisiny mintsy ty resaka érotique ato ty le...

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: !!!!!
Date: 20 septembre 2017 - 11:56

karla<<< tout es bien dit, ton roman fera un best seller je t'assure

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Njoun.
Date: 20 septembre 2017 - 12:13

yeuxfermes tu es une vôtrisse yeah

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: cestvrai
Date: 20 septembre 2017 - 12:47

!!! Un best seller qui arrive à battre facilement le record d'Agatha Christie; kony eh!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: scooter
Date: 20 septembre 2017 - 13:00

C'est rare qu'une femme raconte sans complexe son désir de plaisir! Je suis un homme et j'apprécie cette description par l'autre sexe. J'attends avec impatience la suite!!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Njoun.
Date: 20 septembre 2017 - 14:36

scooter >>> alors toi aussi tu es un vôtrisse

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: $ongomby
Date: 20 septembre 2017 - 15:12

Ts le ty e. Tantara manao @ bandy kely taona noho izy ko ve de hoe nymphomanie e?

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 20 septembre 2017 - 16:34

Ce soir, j ‘ai rendez-vous avec une femme, et elle aussi elle va finir dans mon lit. Petit amant doit rester sagement chez lui, j’ai horreur de mélanger les genres, bien que ça pourrait être intéressant, je suis égoïste , je dois rester le centre de l’attention pour le plaisir et je me concentre aussi pour mon partenaire du moment. C’est une dame, puisqu’elle est mariée, rencontrée sur un site. Le courant et le besoin de chaleur humaine ont fait que nous nous voyons ce soir. A suivre …

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 20 septembre 2017 - 16:52

J'apprécie, mais remplace le mot nynphomane par un autre mot plus juste et plus adapté.
Karla je dédie ce qui suit: Notre dame de Iarivo

Notre Dame De Paris d’Iarivo&#9834;
Belle
C'est un mot qu'on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour
Tel un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds

J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer!
Ô laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda

Belle
Est-ce le diable qui s'est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m'empêcher de regarder vers le Ciel

Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel
Celle qu'on prenait pour une fille de joie une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain

Ô Notre-Dame!
Ô laisse-moi rien qu'une fois
Pousser la porte du jardin d'Esmeralda

Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l'arc-en-ciel

Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
Avant de vous avoir menée jusqu'à l'autel
Quel est l'homme qui détournerait son regard d'elle
Sous peine d'être changé en statue de sel

Ô Fleur-de-Lys!
Je ne suis pas homme de foi
J'irai cueillir la fleur d'amour d'Esmeralda

J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer!
Ô laisse moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda

Esmeralda

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 20 septembre 2017 - 16:59

Karlos >comment le qualifier alors quand tu as tout le temps envie de sexe ? Une envie qui reste eternellement inassouvie? Tu essaies les hommes , les femmes , les objets , ton envie reste la? Je raconte juste les faits d'une maniere moins vulgaire .

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: katakla
Date: 20 septembre 2017 - 21:43

En ce moment même et durant toute la nuit,Karla est en train de grimper le rideau avec une dame,ambiance feutrée garantie,tu nous racontes la suite des événements demain,comment tu as titillé ..

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 21 septembre 2017 - 06:50

Ma jolie dame d’un soir était venue, comme convenue. Elle a un physique agréable, visage d’ange bien qu’un peu garçonne. Nous nous étions regardées dans les yeux et éclatâmes de rire , c’était le début d’une complicité . Nous avons décidé d’aller trinquer un peu, il fallait quand même mettre un peu de charme et de romantisme dans tout ça. C’est elle qui a proposé l’endroit, qui était classe , comme elle l’est. Humm , gout du luxe …
Nous nous sommes encore éclaté de rire quand elle m’a demandé que dans de tel cas comment on fait, qui invite qui car ce n’était pas trop évident disait-elle. Entre sexe opposé cq aurait été plus clair, du moins nous supposions.
Je lui disais que puisque le plaisir sera partagé, il doit en être ainsi aussi pour les dépenses , ce qu’elle trouvait juste , elle aussi.
Nous avions commandé, pour elle une dose de bayleys, pour moi du vin blanc doux , et quelques grignotage. On se présentait, enfin c’est une manière de dire mais on s’est convenu qu’elle allait me choisir un prénom par lequel elle va m’appeler et moi j’en choisirai pour elle. Cette nuit-là nous nous appelions respectivement Lova et Francia . hihi
Nous étions finalement remontées dans la chambre (d’hôtel bien sur) , j’ai proposé à ma Francia de prendre la douche ensemble , qu’elle a accepté sans trop de conviction. Je l’aidais a lui oter ses vêtements , elle sentait drôlement bon , de jolis dessous qui cachaient ses armes les plus fatales . Elle refusait que je dégrafais son soutif , je le lui ai donc laissé faire, ainsi que son slip dentelle. Elle était rasée, propre comme un bébé , ça me donnait déjà envie de me baisser et l’embrasser dans cette zone là mais je me suis retenue avec toute ma force pour prendre cette douche qui tarde à venir. Elle me souriait d’un air timide , je prenais sa main et l’attirait sous le jet d’eau , je commençais a la savonner le dos , elle cachait sa poitrine en croisant les deux mains dessus . je n’en pouvais plus, je l’ai fait tourner vers moi et je l’ai embrassée a la française , elle me rendait mon @#$%& , on se caressait nos corps mouillés , je suçais ses petits seins adorables , lui caressait sa zone de plaisir , elle poussait des petits cris a me rendre dingue …A suivre




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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: katakla
Date: 21 septembre 2017 - 09:55

C'est la suite qui m'interresse chère Nympho et aussi les autres,nous sommes impatients.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 21 septembre 2017 - 10:02

Karla,ce n'est pas une "nymphomanie" , du moins par définition, c'est juste une envie un peu plus prononcé de sexe...et puis après tout , tout le monde a un désir inassouvie après tout non?
en tout cas, on attend avec impatience la suite du story ...soft mais très émoustillant

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: $ongomby
Date: 21 septembre 2017 - 10:34

Tena le bonus taloha iny ihany ty karla karla ty rizalahy fa koboko a. Tena zao mihitsy le revirevin'lery de lazainy fa tena iainany.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 21 septembre 2017 - 12:12

Je reviens sur mon autobiographie en attendant ce qui pourrait se passer dans les heures qui suivent. Si rien ne se présente à l’horizon, je contacterai petit amant ou un de ces ex avec qui je suis toujours en contact.
Je vais essayer de remonter dans le temps, dans mes toutes premières expériences sexuelles .je n’étais qu’une ado, mais me toucher était devenue une obsession, les médecins appelait cela masturbation compulsive et chronique. Ils pensaient que cela est dû à u traumatisme que j’ai subi dans mon enfance mais ni mes parents ni moi ne se rappelaient d’une situation qui aurait pu provoquer un tel traumatisme.
J’ai rencontré une fille, que je vais appeler Miora , lors d’une colonie de vacances , elle avait 18 ans j’en avais 14. Elle sympathisait vite avec moi, qu’au bout du deuxième jour même, nous nous étions retrouvée seule dans la pièce réservée aux filles. Je m’allongeais et elle s’adossait sur mes jambes comme les amoureux ont l’habitude de faire, je lui caressais les cheveux, machinalement. Aucune de nous n’avions prévu cela mais s’était fait naturellement, nous avions commencé à nous embrasser, c’était mon premier « bai-ser » , le lendemain, elle m’entrainait dans un endroit assez isolée et insérait sa main sous dans la taille de mon pantalon. Je n’avais encore aucune expérience sexuelle mais j’avais l’habitude de me masturber. Elle baisser mon pantalon et elle me caressait, les restes des vêtements étaient encore sur nous. Moi je ne la touchais pas. Je me laissais faire. Cette petite expérience s’était arrêtée là. La fin des vacances était venue.
Quelques semaines plus tard, Elle me proposait de l’accompagner pour voir son petit ami de l’époque et j’ai accepté. Le gars vivait seul, il devait avoir 18/19 ans. Ils ont fait l’amour devant moi. Ils m’ont ensuite demandé si je voulais essayer, j’ai dit oui. Nous l’avions fait, appellons le gars Franck, c’était vide de sens, même pas douloureux, aucun plaisir ressenti. Cela me dégoutait même de sentir son sperme découlait de moi. Etrangement je ne regrettais pas ma virginité. Les autres filles attendaient que ce soit celui qu’elles aiment qui leur déflore mais pour moi, ça m’était égal .Je ne regrettais pas, j’avais juste un peu de dégout. J’imaginais que le sexe était très bon, beaucoup de plaisir mais a cette époque, rien. Le soir je pensais à ce moment-là, un peu perplexe.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 21 septembre 2017 - 12:47

Ma relation avec le couple Franck-Miora se poursuivait, ce n’était pas du triolisme car Miora ne participait pas mais contente de regarder quand j’étais avec Franck et vice-versa. J’ai connu des grossesses non désirées mais Miora m’a aidée à franchir ces épreuves. Les parents n’en savaient rien.
Cela a duré deux années avant que je n’aie eu mon premier véritable petit ami à moi tout seul. Je vais l’appeler Ted. Ted avait 18 ans, j’en avais 16. On fréquentait le même lycée. Il était beau, et comme tous les beaux mecs de ce monde il était un bourreau. Il ne m’a jamais dit qu’il m’aimait, pas une seule fois, j’ai essayé de lui dire des je t’aime de temps à autre et il répondait nonchalamment par des merci. Il aimait le sexe et n’hésitait pas à en demander à tout bout de champs, évidemment j’étais toujours partante, toujours. A cet Age, toujours aucun plaisir ressenti, rien. Un beau jour, il a dit qu’il me quittait pour une autre. J’étais outragée mais trop orgueilleuse pour le retenir. J’ai pleuré des semaines entières, nuit après nuit. Quand ma peine s’était finalement un peu dissipée, j’ai eu le déclic en croisant un de ses meilleurs potes, que je vais nommer Andry. , l’idée de me taper tous ses potes me traversait l’esprit. Alors j’allais commencer par Andry . En le croisant je le demandais de me ramener, c’était un mercredi après-midi, les parents travaillaient, je l’ai faite entrer dans ma chambre et je sautais latéralement sur lui. Nous avions fait l’amour deux fois cet après-midi-là. Rien d’exceptionnel, pas de plaisir intense. A force d’être ensemble, il était devenu mon petit ami attitré de l’époque. Mais je ne guérissais pas des blessures queTed m’avait laissé, alors j’étais toujours en chasse de tous ses copains, j’ai réussi à être avec quatre des siens, tout en etant avec Andry. Ma relation avec Andry était tumultueuse, et je voulais le partager avec Miora car elle, quand même , elle avait partagé Franck avec moi. A cette époque elle ne fréquentait d’ailleurs plus Franck. Donc on formait un triolisme Miora-Andry et moi. Le début d’un véritable triolisme digne de ce nom.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 21 septembre 2017 - 13:06

Parallèlement il y avait les quatre potes de Ted qui sortaient avec moi à l’occasion, des petits moments volés dans des jardins, debout sous les escaliers, tous ces trucs de petite salope quoi.
Miora était devenue ma repère, mon idéale. C’était une femme qui savait ce qu’ elle voulait ne tenant jamais compte des mœurs et des soi-disant savoir vivre. C’était le genre de fille qui venait carrément te parler pour te dire qu’elle aurait envie de sexe avec toi. A l’occasion, elle me ramenait des hommes, et on passait des soirées agréables. Il n’ jamais été question d’argent mais si ces hommes de passages nous offraient des cadeaux ou des gâteries nous n’avions jamais refusé non plus.
J’ai eu mon bac D, heureusement, malgré mes âneries et mes @#$%& et ma saloperie, j’étais bon élève. Andry, encore une fois est parti en Chine pour ses études. Purée il fallait toujours que les gens partent ou me quittent
J’entrais à l’université. J’avais eu un logement car venant de Tamatave. C’est le bas que ma vie de débauche va littéralement commencer. J’avais 18 ans. J’étais mince, peau claire car un eu métissée, des seins suffisamment gros et bizarrement les yeux frisés, les garçons se ruaient vers moi. Il me suffisait juste de choisir lequel va passer la nuit avec moi.
Et chaque je ramenais un autre garçon dans mon logement. Quelques grossesses, des maladies sexuellement transmissibles, j’aurais tout vu jusqu’au jour où j’ai rencontré Johan. Avec lui, je faisais l’effort de laisser de cote mes habitudes, il a su me donner mon premier orgasme, mon premier je t’aime (eh oui, il était le premier a me l’avoir dit), alors je me sentais amoureuse, il a su me pardonner mes erreurs sauf que lui il continuait les siens, des défilées de femmes de tout genre. Cela me faisait mal, je me sentais impuissante, inutile, indésirable. Nous avons fini par nous quitter à l’amiable, il a dit qu’il était comme moi, qu’il avait constamment ce besoin de séduire, d’aller voir ailleurs, et je comprenais, car c’était ma version masculine. Jusqu’à ce jour , je peux appeler Johan quand je veux , ou je veux, mais je n’en abuse pas non plus, c’est mon joker quoi.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: kotomaditra
Date: 21 septembre 2017 - 13:54

Je ne comprends plus rien avec qui j'ai affaire ,au départ nymphomane ,aprés une salope ,et puis hétéro ,pd ,connasse ,pétasse ,et puis quoi encore ,,?

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Zan ko ko
Date: 21 septembre 2017 - 14:04

Tonga de ataovy boky le story fa milay ein loveamoureuxlover

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 21 septembre 2017 - 14:32

Ma rupture avec Johan n’était pas aussi dramatique que celui avec Ted ou Andry puisque nous sommes restés en bon terme. Certain soir ou l’un de nous avait des coups de blues, nous nous supportions mutuellement et le sexe était toujours au rendez-vous. Quelques fois en trio, de rare fois cela tournait en partouse quand l’herbe et l’alcool étaient aussi au présent. En passant, je ne bois pas, j’assume ce que je fais. Un verre de vin, par ci par là et rien de plus. Je pense qu’il se reconnaitra d’ailleurs, un petit coucou a Johan.
Les partouses se déroulent généralement chez Johan, il vivait seul et avait un appart qui nous permettait de nous regrouper pour les …orgies, les alcools de tout genre coulaient à flot, les odeurs des herbes remplissait les chambres , des hommes et des femmes nues se baladait partout dans ma maison, nous ne savions plus qui était avec qui , tout le monde se sautait dessus. En ces soirées là j’avais eu des rapports avec cinq hommes ou plus, pas tous en même temps bien sûr mais en trio ou en duo.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: .Njoun
Date: 21 septembre 2017 - 18:24

Mba ataovy fiteny ry zalahy ny votrisy fa lany andro mamerimberina azy ato aho fa tsy mety lancé mihitsy a!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 06:57

Le temps passait , l’envie de sexe, la sensation de vide permanent en moi subsistait. J’ai tant bien que mal réussi mes études. Ayant vécu des hauts et des bas aussi, dans la vie émotionnelle, et financière. J’avais toujours cette soif intense de séduire, de plaire et quelque part, la douleur morale faisait partie intégrante de mes quotidiens. J’étais consciente de mon mal être, de cette dépendance de sexe, de ce besoin de m’accrocher en permanence au premier venu, ce désir presque involontaire de m’offrir à des inconnus … J’étais convaincue que je n’avais rien d’autre de mieux à offrir que mon corps , pourtant cela me fatiguait me rendait malade . Je ne mangeais presque plus, je devenais anorexique. tout se mélangeait dans ma tête, envie de sexe et envie d’amour, je traduisais systématiquement l’acte sexuel par une manifestation d’amour, bien qu’au fond de moi je savais pertinemment que cela n’a rien à voir, que j’étais juste un objet aux yeux de toutes ces personnes, un objet de plaisir. Mais contradictoirement cela n’arriver pas à me faire reculer de cette habitude : je voulais toujours coucher, j’avais toujours cette envie incroyable de sexe.
La seule personne qui me comprenait était Johan, je lui en parlais, il n’en avait pas la solution étant lui-même accro au sexe, mais au moins il m’écoutait.
Entretemps je changeais carrément d’orientation, je fréquentais de plus en plus les femmes espérant davantage de compréhension de leur part, mais le résultat était le même, le vide en moi persistait, je n’éprouvais plus aucun sentiment envers personnes, je faisais l’amour machinalement, comme un médicament que je devrais prendre au quotidien pour survivre.
J’avais 26 ans, diplôme en main, bourse d’étude à l’extérieur, je devrais donc quitter le pays. Cela m’appréhendais, j’ai jamais voyagé à l’extérieur auparavant, jamais pris l’avion, devoir quitter le seul ami que j’avais, c’était la dépression totale. J’avais peur de l’inconnu. Mais de l’autre côté il était temps aussi pour moi de partir car j’avais une réputation inquiétante, je ne pouvais plus avoir de petit ami attitré, j’étais celle qu’on ba-i-sait et qu’on jetait après. J’avais fait la promesse à Johan que si je m’en sortais dans ce pays qui n’est pas le mien, je le ferai venir, je lui devais bien cela, il était le seul qui a toujours été là pour moi. Le reste du monde me regardait de travers comme si j’avais la peste …Il me ramenait à l’aéroport, avec mes parents.
A suivre …

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 07:49

Je poursuivais mes études donc au service des urgences de CHU à Nice. Et malheureusement pour moi , je ne travaillais que les nuits , et même si ce n’était pas mon tour de garde , les collègues « négociaient » pour que je me tapais les travaux de nuit. Je pensais que je n’allais pas tenir le coup longtemps à ce rythme-là, mais j’ai fait une promesse à une personne qui m’est chère, je devais m’accrocher. On me donnait les travaux les plus pénibles, et même si j’avais eu mon diplôme de médecin, je travaillais comme aide-soignante. Le stress était mon seul ami, il était ponctuel, toujours au rendez-vous. Les malades étaient grincheux, méchants, racistes, il fallait supporter cela pour survivre. Coté sexe, c’était le vide totale, je me masturbais, souvent je n’arrivais même pas à atteindre l’orgasme. Je n’avais pas l’ombre d’un seul ami, les gens n’étaient pas vraiment accueillants. Tant pis. De toute Facon j’étais toujours vraiment KO les journées que je restais dans mon « taudis » pour dormir. Oui la pièce était minuscule, c’était a peine si elle pouvait contenir un lit et une table , 1m2 de coin salle d’eau , toilette et y a pas d’endroit prévu pour la cuisine ; à moi de me débrouiller, c’était vraiment diffèrent de ce que j’avais espéré. J’avais toujours cette idée préconçue que c’était le paradis la bas, mais non. Je m’entais gourée à fond.
La chaleur humaine me manquait, je me plaignais toujours auprès de Johan, c’était l’époque de Yahoo et MSN , pas encore de FB . Je me morfondais dans mon lit, je buvais littéralement mes larmes. Le seul plaisir était lorsque je recevais ma paie, j’envoyais une petite somme aux parents et à Johan. Insignifiantes mais cela leur faisais plaisir, le prix d’envoi aussi était d’ailleurs énorme, j’en revenais pas. Il m’a fallu presque un an pour m’habituer à cette vie, et pour faire la rencontre d’un homme, que je vais nommer Ray. Ray n’est pas français, mais belge. Il était ambulancier, on devenait amant. C’était pas évident, on était littéralement opposé, le moyen financier n’était pas pareil non plus. Lui, voulait resto, cinéma et voyage (adition et dépense à se partager) , cela était énorme pour moi, je ne pouvais pas me le permettre, je devais penser à ma survie, a la promesse a Johan et aux parents. Cela n’a pas vraiment marché, car selon lui je ne m’investissais pas assez dans notre relation. On faisait l’amour de temps a autre et il fallait que ce soit chez lui car il n’était pas à l’aise dans mon 4m2. Et ce n’était pas évident pour moi car je devais encore me débrouiller pour le métro ou le bus pour rentrer. Mon ticket pour le travail était bien limité et compté !... La masturbation était l’unique solution.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 22 septembre 2017 - 08:06

BOnjour Karla, vay -y continue...tu me fascine et ton histoire me capte de plus en plus, je suis un toubib....

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 08:55

Deuxième année de vie à Nice, la dépression était toujours là, le cauchemar de la vie aux urgences n’était pas facile à gérer, je ne m’étais vraiment pas préparée à cette vie-là, j’imaginais ma vie bien au calme dans un bureau avec quelques consultations par jour, j’étais loin d’imaginer que j’affronterai l’agonie à chaque minute de ma vie. Quand je rentrais au petit matin, j’étais toujours totalement lessivée, je pleurais comme une enfant. Personne ne m’avait appris comment affronter cet angle de vie là, personne ne m’avait appris comment réagir face à un jeune enfant dont le sang s’éparpillait de partout et qui perdait la vie entre mes mains, personne ne m’avait appris comment réagir quand une vieille dame agonisante se plaignait de la froideur de ses enfants, comment réagir quand une personne ayant perdu un être cher se plongeait littéralement dans mes bras , pour les collègues, toutes ces choses étaient normales, parties intégrantes de la vie quotidienne. Pour un peu de réconfort et de tendresse, il m’arrivait de me laisser séduire par quelques infirmiers, de faire l’amour à la va-vite dans la salle de garde à minuit ou dans les … toilettes. Les matins comme d’habitude, rentrée avec une fatigue extrême et une sensation de vide et de dégout je plongeais dans mon lit. La sexualité n’avait aucun sens, mais le désire était là. Johan me conseillait de voir un sexologue mais cette idée ne me plaisait pas, et je refusais aussi de consulter un psy alors que j’avais vraiment l’impression d’être tombée dans un gouffre et de ne plus jamais m’en sortir. Le fait de voir mes sextoys me dégoutait pourtant je ne pouvais pas m’en séparer, je vivais en contradiction en permanence. Aucun ami dans les parages, quelques collègues qui sympatisaient mais rien de plus, quelques coups d’un soir après lesquels je rentrais encore plus blessée qu’auparavant. Mais il a été dit que ce qui ne nous tue pas nous rendait plus fort.
Troisième année à Nice, Je parvenais à économiser, à négocier le patron pour un travail à Johan, il serait brancardier (avec formation et tout bien sûr) , il fallait qu’il quittait aussi Mada et sa vie de débauche de la –bas. J’allais le prendre en main, on pouvait survivre dans mon taudis pendant un moment, le temps qu’il trouvait mieux. Avec galère, il a pu avoir un certificat d’hébergement. Je le récupérais à l’aéroport, et nous prenions tout de suite l’avion pour Nice. Nous avions beaucoup pleuré pendant les retrouvailles, il a maigri, avait pris un coup de vieux pour ses 30 ans, mais c’était mon Johan à moi. Nous allions vivre en concubinage. Nous faisions l’amour comme des ados, j’éprouvais de la passion pour lui, il se sentait redevable envers moi comme il le disait. Nous vivions une période d’exclusivité et avions pu déménager dans un appartement plus digne de ce nom, bien que n’étant pas un palais.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: katakla
Date: 22 septembre 2017 - 09:59

c'est la fin de l'histoire alors,moi,je m'attendais à des débats amoureux sans fin et sans retenue,dommage,la nympho m'a bien eu.
Un de ces jours,je debarquerais à Nice,sur la Promenade des Anglais,en espérant te croiser,seule au bout de ce monde,pour l'instant,je survis ici à Madà avec ses embouteillages et klaxon à ne plus en finir.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 10:32

Johan plaisait aux françaises, il est grand, avait pris du poids par rapport à son arrivée. Il avait le teint carrément malgache, qui fascinait d’autant plus les filles, et il est beau de surplus. Sa condition de vie stabilisée, il retrouvait sa beauté. Il recommençait à papillonner. Les filles commençaient à défiler dans notre appart, j’en devenais malade, j’avais du mal à accepter le fait de le voir ba-iser une autre devant moi, je ne voulais plus le partager, il ne comprenait pas. Dans sa tête j’étais toujours celle d’avant, qui était dépourvue de sentiment mais désirais seulement le sexe, tout comme lui. Alors le cercle infernal reprenait son rythme, pour apaiser ma colère, ma jalousie, ma douleur, je faisais venir aussi des hommes rencontrés sur un site à l’appart. Johan avait l’air de sa manière aussi. Je devais accepter cela, d’ailleurs je n’en avais pas le choix. Les hommes se succédaient ne pas broncher, que cela était bien plus que normal à ses yeux. Il se mettait même à organiser des soirées ou tout était permis …J’ai essayé de lui faire part de mes sentiments, de mes inquiétudes, il me rassurait que j’étais la personne la plus importante aussi à ses yeux, qu’il ne me laisserait jamais tomber, qu’il m’aimait à dans mes journées, puisque je travaillais encore et toujours de nuit. Je croyais être expérimentée mais avec les gens d’ici, tout était vraiment diffèrent, sans tabou, mais la différence, ils donnent l’impression d’être toujours doux. Quand j’étais à Mada, les parties de jambes en l’air étaient dépourvues de mots tendres et on ne s’embrassait presque jamais, on se contentait de caresses et de pénétration. Ici, les mots gentils et les cadeaux tombaient à flots, et les french kiss étaient toujours une partie intégrante du jeu. Les préliminaires et les jeux érotiques étaient de mises. Johan et moi étions obligés de rester colloc , cela réduisait de moitié les dépenses. On se retrouvait de temps en temps dans les bras l’un de l’autre, comme avant ma chacun continuait ses aventures à sa façon.Ca fait mal quand on s’attache à une personne mais il faut savoir accepter le fait que cette personne ne sera jamais à moi seule pour longtemps et je ne serai jamais à lui seul pour longtemps non plus.
Mes nuits de gardes devenaient de plus en plus pimentés, par les stagiaires et les nouveaux recrus. (d’ailleurs petit amant au début de l’histoire est un stagiaire). Bien qu’il y ait aussi des malades trop mignons qui ne demandaient qu’a être pris en main d’une manière différente , l’éthique me l’empêche et je tiens à mon travail plus qu’a rien d’autre ( à part ma vie et ma sante bien sûr)

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: AZA VARIANA
Date: 22 septembre 2017 - 11:05

o ry zalah ! Jereo any @ site hafa any fa mis annonce mraradrarak ataon io Karla nymphomane io ! Saing n C mody ovainy K eto ! Mtady client mafy izy io rah mazoto nareo.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 12:28

Apres des années de dur labeur, ayant fini les études et formation, j’étais enfin admise comme urgentiste. Je pense que c’est la seule bonne chose que j’aie faite ces dix dernières années. Toutefois, l’estime de soi n’était toujours pas au rendez-vous. L’anxiété, la dépression, les insomnies chroniques se succédaient. Le mal être s’accentuait, les fréquentations malsaines se poursuivaient, les une plus inquiétantes que les autres. Les collègues parlaient de mariage, de bébé, je n’avais rien à dire. Il est tout à fait naturel pour moi d’être seule, (sans compter Johan, je ne saurais même plus qualifier notre relation). Quelques fois les questions torturaient mes pensées, et si, et si, et si… Mais l’évidence est là, je ne suis pas faite pour être mère, même pas pour être épouse, je crois, ou plutôt je suis convaincue que je n’en suis pas digne. Enfin je ne sais pas, qui sait.
C’était au tour de Johan de ne plus supporter la situation, j’étais mieux payée que lui, car je percevais alors le salaire de médecin, je m’aventurais plus que lui, il devenait agressif et jaloux. J’essayais de le tempérer, de le ramener à la raison en vain. Il décidait de partir de son plein gré, je n’avais pas pu le retenir, j’ai fait ma part, je lui avais tendu la main, s’il pouvait voler de ses propres elles, même si ça me faisait mal, j’étais contente pour lui. Je retrouvais seule dans mon appartement. Je ne travaillais en shift, mais plus seulement les nuits. Je rencontrais quelques femmes, dont deux malgaches, l’une d’elle d’ailleurs était devenue une copine. Et des hommes aussi. Mais bizarrement, les hommes malgaches me manquaient. Jusque-là je n’en avais rencontré aucun, sans compter Johan.
Je fréquentais des sites, quelques correspondances et appel vidéo, mais rien de plus. La vie continuait. Et c’est là que j’ai rencontré Petit Amant, fraichement sorti de l’université, il est stagiaire dans le service de pédiatrie. Nos services respectif étaient diamétralement opposés mais on se croisait souvent au cafeteria, et les regards commençaient à se croiser bien souvent qu’il n’en fallait. Un jour de pluie, des mois plus tard, tard le soir je le dépassais, il marchait, j’étais au volant de ma voiture (payée crédit) , je le proposais de monter et il acceptait . Quelques conversations de politesse, je lui avais proposé de

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 22 septembre 2017 - 12:31

prendre le thé chez moi (je n’étais même pas sure qu’il y avait quelque chose de potable chez moi à ce moment-là), il acceptait. Et c’était le début de notre histoire. Il venait régulièrement dormir chez moi …

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Zan ko ko
Date: 22 septembre 2017 - 13:37

AZA VARIANA = mba omeo ny anaran'ilay site

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: katakla
Date: 22 septembre 2017 - 17:28

Et les jeunes internes ne manquent pas,qu'est que tu attends pour lancer le "laçot"!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Avobenohonylanitra 
Date: 22 septembre 2017 - 18:00

Mahaliana ilay izy .
Miandry ny tohiny !!!!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 07:23

J’ai toujours été de nature généreuse, non parce que j’ai plus qu’il n ‘en faut mais parce que je connaissais la galère. J’ai connu la bataille, la sous-alimentation, le complexe parce que j’étais la seule à ne pas avoir eu le dernier jean en vogue ou le téléphone dernier cri, j’ai connu ces époques la moi aussi. J’ai connu des périodes ou je m’éloignais des autres pour manger car je voulais éviter de leur montrer ce que j’avais dans mon lunch box… Et c’est à cause de cela que lorsqu’une connaissance m’avait demandé si je pouvais lui délivrer un CH, j’avais accepté. Il a été convenu que le jeune homme restait 15 jours chez moi, le temps qu’il retrouve ses repères, je sais 15 jours ne seraient pas suffisant mais c’était ce que je pouvais faire. Le moment venu, je l’ai installé dans le salon, il devrait donc dormir sur le canapé, y avait pas d’autre solution. Il ne m’intéressait pas, mais en tant que compatriote, je voulais l’aider, s’il pensait trouver sa route ici comme moi j’ai trouvé la mienne, pourquoi pas après tout. Avec un peu de chance nous pourrions peut être devenir amis, mais même cela n’était pas gagné d’avance.
15 eme jour, le jeune homme que je nommerai Sitraka, 24 ans, me disait qu’il ne savait pas où aller, que la famille qui lui promettait de l’accueillir, avait changé d’avis. Petit amant de son côté commençait à faire des scènes de jalousie. Je contactais Johan, lui expliquais la situation et lui demandais s’il pouvait héberger Sitraka pour quelques temps : Il a fallu tous les arguments du monde pour le convaincre, mais il a fini par accepter. Jour du départ, on se faisait la bise, Johan attendait dehors, ne voulant pas monter. C’est là que Sitraka s’était mis à m’embrasser sur la bouche et me serrait fort contre lui. Mais non, je ne voulais pas aller loin avec lui, pour plusieurs raisons. Déjà Je ne voulais pas me sentir vulnérable et lui proposer de rester une fois de plus et puis je ne voulais pas vis-à-vis de Johan. Il ne va pas tolérer que je lui demande d’héberger une personne avec qui j’ai eu des relations intimes. Il était parti, avec Johan. L’envie montait en moi, mais la raison a été plus forte, je me masturbais, fantasmais sur des gens inconnus en attendant le retour de mon petit stagiaire le soir. Si ça avait été dans d’autres circonstances, j’aurais sauté sur Sitraka sans aucune hésitation.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 08:23

Je me masturbais toujours autant. Il suffisait d’un rien pour que l’envie de me masturber subisse. En ces moments-là, je ne suis plus maitre de mon corps, je dois obéir à mon désir, je dois me masturber coute que coute. Plusieurs fois dans la journée, il m’arrivait de m’enfermer dans les toilettes pour me soulager de cette envie pressante durant lesquelles mes seins gonflaient incroyablement, et je mouillais. C’est fatigant, stressant de surplus. C’est comme lorsque vous êtes dépendant de drogue, de cigarettes, telle était ma vie face à la masturbation. Ce n’est pas pour la recherche de plaisir en soi, c’est l’obéissance a ce désir comme un esclave obéit à son maitre. Et Apres cout, à chaque fois, la sensation de dégout, de vide et un froid glacial dans le dos.
Ma relation avec Petit Amant se stabilisait, devenait plus sensé, en étant étudiant en médecine lui-même il comprenait ma situation sexuelle, et essaie tant bien que mal à me combler. Il ne voulait pas prendre un de ces medocs supposés augmenter la performance sexuelle donc il utilise mes godes pour me satisfaire pour ces fois ou lui-même n’y arrivait plus. Pour ceux qui ne comprennent pas mon cas, le besoin sexuel reste inassouvi, l’envie devient de plus en plus forte, au fur et à mesure que j’ai des actes sexuels, cela fatigue les partenaires. Petit amant est patient, compréhensif , il adorait aussi les jeux , donc c’était plus ou moins facile pour lui.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 09:30

Un collègue à qui j’en avais parlé me posait des questions si j’avais été maltraitée dans l’enfance, si j’avais été violée, si je manquais d’affection, mais rien de tout ça, du moins pas en mon souvenir, sauf peut-être dans le cas où je serai tombé dans le déni. Je me suis mis à lire des livre de psychothérapie, de psychologie et même de psychiatrie ; de Freud à Jackie Pigeot, en passant par Ervin…etc. Il me fallait des solutions radicales à ce « mental disorder » car cela me pourrissait la vie. Il y avait des associations pour les addicts de sexes, j’y assistais a des renions de temps à autres quand mon emploi du temps me le permettait. C’était étonnant de voir le nombre de personnes concernées et soulageant de voir que je n’étais pas seule et y avait des gens avec qui je pouvais en parler. Les réunions se suivaient les unes après les autres, mais l’obsession restait, comme si elle avait fait aussi le défi de rester avec moi autant que je volais me débarrasser d’elle. La dépression gardait aussi sa place. Le travail, de sa part, devenait de plus en plus engageant et les responsabilités de plus en plus lourdes. Heureusement j’avais le support de Johan, qui lui aussi luttait dans son coin, ainsi que Petit Amant. Tiens ! je vais le baptiser Mathieu.
Nos ebats sexuels interminables fatiguaient Mathieu physiquement, même s’il faisait l’amour comme un Dieu, sa force et performance avaient des limites. Mes envies restaient insatiables. Epuisées par les masturbations, je tombais quelques fois dans les bras de collègues.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 09:43

C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle quand je rencontre des inconnu(es) et qu’il y a affinites sexuelles, je ne voulais plus me dévoiler, je préfère limiter à une histoire d’un soir. Ces gens ne pourront pas comprendre, ils ne réaliseront pas qu’en fait il s’agissait d’une pathologie mais pas d’amour ni de co-nne-ries ni juste un simple plaisir de s’envoyer en l’air. Etre avec des femmes dans ces cas était plus pratique, elle tenait toute une nuit, n’avait pas envie de ronfler à fond juste après un seul orgasme et nous pouvions nous amuser indéfiniment avec nos godes. Voilà a peu près le résume de ma vie, que j’ai voulu partager, pour savoir si certains parmi vous a connu de telle addiction. Merci pour la lecture et votre patience, vos commentaires quel que soit leur contenu, merci à chacun de vous.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 23 septembre 2017 - 11:14

KARLA , merci pour le récit, sans fausse pudeur, de comment tu vis , comment tu ressens cette sois disant maladie, mal définie traitée a tort ou à raison de "nymphomanie" dont les origines sont plus complexe que l'on y croit...
J'ai une amie qui présente les mêmes symptômes que vous...il y a des zones d'ombres...elle ne m'en a jamais parler parler et maintenant les pièces du puzzles comment a se mètrent en place pour elle...il y a des moments où on vient de faire l'amour et que je suis flagada...elle me demande si j'ai des copains discrets qui pourraient me relayer tellement elle en a encore plus besoins qu'avant...c'est long à raconter mais c'est presque deux cas similaire...femmes, intellos...seulement pour elle il y a une fêlure

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 12:12

Karlos> bonjour, je comprends parfaitement ce qu'elle vit .

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 23 septembre 2017 - 13:30

Bonjour,votre histoire m'a permis de tout comprendre mon amie.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 23 septembre 2017 - 13:40

Karlos > et comment vous vivez cela> comment as tu reagi quand elle t 'avais demande si t'avais un ami discret? comment personnellement tu le prends?

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: KARLOS
Date: 23 septembre 2017 - 20:28

Je l'ai souvent dis que multiplier le sexe ne signifie pas ne signifie pas que je t'aime autant, et elle s’est" tapée" beaucoup d'hommes malgré qu'elle a une situation professionnelle importante...et à un certain moment c'était pénible...et le comble c'est qu'elle me raconte tout et je la "protégeait" , organiser ses ébats malgré que cela me faisait très mal, des fois elle me passait son amant au téléphone en plein ébat avec elle...

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 25 septembre 2017 - 08:31

Karlos >c 'etait comme ma relation avec Johan, mais lui avec le temps il s'est barré. Meme s'il est tjs dans ma vieet que je peux tjs compter sur lui , ca aurait ete different si on traversait ce moment ensemble.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: bianki
Date: 25 septembre 2017 - 09:59

Dokotera retraite ve i Nympho zany an,mahagaga fa tena mbola en érection ny clito!!!

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: wowwww
Date: 25 septembre 2017 - 22:36

wow ... tu es humaine et magnifique...

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: UN AMIE
Date: 26 septembre 2017 - 09:20

salut,
lehilahy no manoratra an, mampalahelo sady mahavariana ahy ny tataranao! ny toro hevitra mba azoko lazaina angamba dia nyb hoe il n'y pas que le sex et le travail dans la vie. essaye de voir autre chose (vraiment autre chose que tu devra découvrir par toi même).
mirary soa.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: Karla
Date: 26 septembre 2017 - 14:51

Une amie> tena mitady izany mihitsy aho, ary mahatsapa izany, raha hitanao angamba ny soratro hoe mahatsapa fahapangana mihoapapana foana.

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Re: Journal intime d'une nymphomane
Par: kaikio
Date: 27 septembre 2017 - 15:49

Nympho<<<mahatsapa tena ve ianao fa misy foza kely ?

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